Algérie Express - LEGISLATIVES : le désengagement de la fondation Carter est un coup dur pour Alger
POLITIQUE
LEGISLATIVES : le désengagement de la fondation Carter est un coup dur pour Alger
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MAUVAISTRÈS BIEN
Détails Publié le Mercredi, 04 Avril 2012 11:03 Écrit par Ali Graïchi
La fondation Carter, donnée par les autorités algériennes comme partie prenante de la surveillance du scrutin du 10 mai, vient d’opposer une fin de non-recevoir à l’invitation qui lui a été dressée. Cette ONG, dont la crédibilité est l’une des plus établies sur la scène internationale, a participé aux premières élections organisées en Palestine au lendemain du retour de Yasser Arafat. Elle était également présente en Tunisie en 2011 et, plus récemment, en Birmanie et au Sénégal. Le refus de s’impliquer en Algérie est motivé par des considérations éthiques et objectives. La fondation Carter refuse de cautionner des élections où les standards de délais et de transparence ne sont pas garantis. Selon cette organisation, six mois sont nécessaires pour préparer une bonne observation qui passe, entre autres, par la révision du fichier électoral, opération à laquelle l’Algérie a refusé de souscrire. Ce désaveu de la part de l’une des organisations les plus qualifiées en matière de surveillance risque de grever un peu plus la légitimité d’un vote déjà hypothéqué par de nombreux appels au boycott émanant autant de la part de partis politiques comme le RCD et le MAK, d’associations de la société civile comme le MJIC ou le CMA ou de personnalités politiques comme Maître Ali Yahia ou Djamal Zenati…
Ali Gra
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